Misserghin puise son essence dans l'histoire de la clémentine, née de l'ingéniosité du frère Clément, Vital Rodier, vers 1895, au sein de l'orphelinat de Misserghin, un village de la campagne oranaise.
Ce parfum capture l'esprit de ce lieu : il s'ouvre sur l'éclat solaire des agrumes, la mandarine et la clémentine pure, rehaussées d'une touche audacieuse de piment et de l'amertume brute du cacao, évoquant les terres généreuses d'Algérie.
Le cœur révèle la dimension botanique de ses travaux avec des notes de carotte et de cèdre de l'Atlas, tandis que le fond olfactif, teinté de tabac, de baume, de vanille et d'un léger fumé, évoque l'atmosphère austère et mystique du monastère, ainsi que l'héritage précieux qui y est né.